Publié le 21 mai 2024

Une piscine non chauffée en juillet-août à La Réunion est la garantie d’une baignade trop froide et d’une déception pour vos vacances.

  • La température de l’eau peut tomber sous les 24°C, une sensation glaciale à cause du vent des alizés.
  • Le chauffage est crucial non seulement pour le confort, mais aussi pour l’équilibre chimique de l’eau et la pleine jouissance de votre location.

Recommandation : Exigez systématiquement une piscine équipée d’une pompe à chaleur et d’un dispositif de sécurité aux normes (barrière ou couverture) pour votre location.

Beaucoup de vacanciers métropolitains imaginent La Réunion comme une carte postale où l’été est éternel. L’idée de louer une villa avec piscine en plein mois de juillet ou août évoque des journées à 30°C et des plongeons rafraîchissants. En tant que professionnel des bassins sur l’île, mon rôle est de confronter ce rêve à une réalité physique et thermique : l’hiver austral. Durant cette période, la question n’est pas de savoir si une piscine chauffée est un « luxe », mais de comprendre pourquoi son absence est souvent le synonyme d’une installation inutilisable et d’une frustration garantie.

Les conseils habituels se contentent de dire qu’il « fait plus frais ». Cette simplification est trompeuse. Le véritable enjeu réside dans des principes physiques : l’inertie thermique d’un grand volume d’eau, l’impact du refroidissement éolien des alizés et l’équilibre chimique de l’eau, directement lié à sa température. Oubliez l’idée d’un simple « plus » pour le confort. Une pompe à chaleur est l’organe vital qui assure le rendement de votre investissement locatif. Sans elle, vous payez pour une piscine que seuls les plus courageux utiliseront, et seulement quelques minutes.

Cet article n’est pas un guide touristique, mais une analyse technique. Nous allons décortiquer, point par point, les raisons pour lesquelles une piscine chauffée n’est pas une option mais une condition sine qua non pour un séjour réussi en hiver austral. De la température réelle de l’eau à la sécurité, en passant par l’entretien et les alternatives, vous aurez tous les éléments pour faire un choix éclairé et éviter la douche froide, au sens propre comme au figuré.

Pour vous guider dans cette analyse technique, voici les points essentiels que nous allons aborder. Ils vous permettront de comprendre chaque facette de la problématique et de poser les bonnes questions au propriétaire avant de réserver.

Quelle est la température réelle de l’eau non chauffée en août à Saint-Gilles ?

Le chiffre brut peut paraître acceptable. Les relevés indiquent que la température du lagon de l’ouest, comme à Saint-Gilles, descend autour de 24°C durant l’hiver austral. Un vacancier non averti pourrait penser que c’est suffisant. C’est une erreur d’interprétation fondamentale. Une piscine privée, même bien exposée, peine à atteindre cette température. Son inertie thermique est considérable : elle se refroidit durant les nuits plus longues et fraîches et n’a pas le temps de regagner suffisamment de degrés pendant les journées plus courtes. On mesure plus couramment des températures de 21-23°C dans les bassins non chauffés.

Le véritable problème n’est pas tant la température de l’eau que le choc thermique en sortie de bain. L’hiver austral est caractérisé par les alizés, un vent constant qui, même par une journée ensoleillée à 25-26°C, provoque un refroidissement éolien intense sur une peau mouillée. Sortir d’une eau à 22°C pour affronter ce vent est une expérience désagréable qui coupe toute envie de se prélasser. Le résultat est un « rendement de baignade » quasi nul : les enfants y restent dix minutes, les adultes y renoncent après un essai. Une pompe à chaleur maintenant l’eau à 28°C constants annule cet effet et transforme la piscine en un véritable espace de vie et de jeu, quelle que soit la force des alizés.

Votre plan d’action : Évaluer le confort thermique réel de la piscine

  1. Exiger une photo du thermomètre de la piscine datée du jour ou demander la température mesurée le matin (moment le plus froid).
  2. Questionner le propriétaire sur la sensation de froid en sortant de l’eau avec le vent (les alizés). Un propriétaire honnête le reconnaîtra.
  3. Valider que l’écart de température entre l’air et l’eau est maîtrisé (une eau à 28°C pour un air à 25°C est confortable, l’inverse ne l’est pas).
  4. Demander si les précédents locataires en hiver austral ont utilisé la piscine quotidiennement. Leur comportement est le meilleur indicateur.
  5. S’assurer de la présence et du fonctionnement d’une pompe à chaleur. Demandez si son usage est inclus dans le prix de la location.

Alarme ou barrière : quel dispositif exiger pour la sécurité de vos tout-petits ?

La température est une question de confort, mais la sécurité est une obligation légale non négociable. Toute piscine privée, y compris dans une location saisonnière, doit être équipée d’au moins un des quatre dispositifs de sécurité normalisés. En tant que locataire, et surtout avec de jeunes enfants, vous devez être intransigeant sur ce point. Ne vous contentez pas d’une réponse vague du propriétaire ; exigez de savoir quel système est en place et s’il est fonctionnel. Du point de vue d’un technicien, tous les systèmes ne se valent pas en termes de protection active.

L’alarme d’immersion (NF P90-307) est le dispositif le moins cher et le plus discret, mais c’est aussi le moins sécurisant : elle sonne une fois que l’enfant est DÉJÀ dans l’eau. Pour une tranquillité d’esprit absolue, la barrière physique (NF P90-306) est la solution à privilégier. Elle doit impérativement mesurer 1,10m de haut et posséder un portillon qui ne peut être ouvert par un jeune enfant. La couverture de sécurité (NF P90-308), qu’elle soit à barres ou un volet roulant, est une excellente alternative car elle empêche l’accès à l’eau et a une double fonction : elle limite l’évaporation et la déperdition de chaleur, optimisant ainsi le rendement de la pompe à chaleur.

Barrière de sécurité en bois tropical protégeant une piscine avec varangue créole en arrière-plan

Le tableau suivant, basé sur les informations de référence du cadre légal français, synthétise les options pour vous aider à dialoguer avec le propriétaire. Votre exigence doit se porter sur les dispositifs qui empêchent physiquement la chute.

Comparaison des 4 dispositifs de sécurité normalisés
Dispositif Norme Avantages Inconvénients Prix moyen
Barrière NF P90-306 Protection permanente, empêche l’accès Impact esthétique sur le jardin 1500-3000€
Alarme immersion NF P90-307 Discret, peu coûteux N’empêche pas la chute, alerte a posteriori 200-600€
Couverture NF P90-308 Double fonction (sécurité + propreté/thermique) Manipulation quotidienne parfois contraignante 2000-5000€
Abri NF P90-309 Protection totale, prolonge la saison de baignade Coût très élevé, impact visuel majeur 5000-15000€

Pourquoi la piscine au sel est-elle plus agréable après une journée à la mer ?

Après une journée passée dans le lagon, la peau est souvent tirée par le sel marin et les yeux peuvent être irrités. Plonger dans une piscine traitée au chlore traditionnel peut alors devenir une expérience agressive. C’est là que le traitement par électrolyse au sel prend tout son sens. Contrairement à une idée reçue, une piscine au sel n’est pas « salée » comme la mer. Son taux de sel est d’environ 3 à 4 g/L, soit dix fois moins que l’océan (35 g/L), une concentration proche de celle des larmes humaines. Cette faible salinité rend l’eau extrêmement douce pour la peau et les cheveux.

Le principe technique est simple : l’électrolyseur transforme le sel présent dans l’eau en chlore naturel, qui désinfecte le bassin avant de se retransformer en sel. Ce cycle continu évite l’ajout de produits chimiques agressifs et élimine les chloramines, ces molécules responsables de l’odeur de « chlore » et des irritations. Le confort est incomparable : pas d’yeux rouges, pas de peau qui tiraille, pas de maillots de bain qui se décolorent. Des études de confort montrent qu’une piscine au sel réduit de plus de 75% les irritations oculaires par rapport à un traitement au chlore classique. C’est le complément idéal pour se délasser en fin de journée.

Lors de votre choix de location, n’hésitez pas à demander des précisions sur le système de traitement. Voici les points à vérifier :

  • Type de traitement : Le propriétaire doit pouvoir vous confirmer s’il s’agit d’une électrolyse au sel ou d’un traitement par galets de chlore.
  • Automatisation : Un bon système au sel est toujours couplé à un régulateur de pH automatique. C’est le signe d’un entretien de qualité et d’une eau stable.
  • Sensation : Demandez si l’eau est douce et sans odeur de chlore. C’est la promesse d’un traitement au sel bien équilibré.

L’erreur de vouloir toucher aux réglages de la pompe et virer l’eau verte

C’est le scénario redouté : vous arrivez dans votre villa et l’eau de la piscine est trouble, voire verte. Votre premier réflexe pourrait être de vouloir « arranger les choses » en touchant aux vannes, à l’horloge de filtration ou en ajoutant des produits trouvés dans le local technique. C’est la pire erreur à commettre. La gestion d’une piscine est une affaire d’équilibre chimique complexe. Une intervention non maîtrisée peut aggraver la situation de façon spectaculaire et, surtout, engager votre responsabilité financière en cas de dommage sur l’équipement.

Une eau qui verdit rapidement, malgré une filtration en marche, est souvent le signe d’un déséquilibre du pH, d’un manque de désinfectant ou, phénomène fréquent à La Réunion après de fortes pluies, d’une dilution excessive des produits de traitement. Parfois, le problème est plus technique, comme une « sur-stabilisation » de l’eau qui rend le chlore totalement inefficace. Seul un professionnel ou le propriétaire habitué à son installation peut poser le bon diagnostic et appliquer le traitement correct (souvent un « chlore choc »).

La règle d’or est simple : ne touchez à rien. Votre seule responsabilité est de constater et de notifier. Prenez immédiatement des photos et contactez le propriétaire ou l’agence par écrit (SMS, email) pour garder une trace. Un propriétaire sérieux se doit d’intervenir dans un délai de 24 à 48 heures, car une piscine verte rend la location non conforme à sa description. Toute retenue sur votre caution pour un problème de qualité d’eau dont vous n’êtes pas à l’origine serait abusive si vous avez respecté cette procédure.

Que se passe-t-il si la préfecture interdit le remplissage des piscines (sécheresse) ?

La Réunion, bien que tropicale, connaît des périodes de sécheresse, notamment durant l’hiver austral qui est la saison sèche. Il arrive que la préfecture prenne des arrêtés de restriction d’eau qui peuvent aller jusqu’à l’interdiction de remplissage des piscines. Si vous louez une villa à cette période, cela a des implications directes. Le propriétaire ne pourra pas effectuer de remise à niveau importante du bassin. La préservation du volume d’eau devient alors une priorité absolue, partagée entre le propriétaire et vous, le locataire.

La principale cause de perte d’eau dans une piscine est l’évaporation, un phénomène accentué par le vent. Ici, un équipement souvent perçu comme une contrainte devient un allié indispensable : la bâche à bulles (ou couverture solaire). En la déployant systématiquement la nuit et lorsque vous n’utilisez pas la piscine, vous pouvez réduire l’évaporation jusqu’à 90%. De plus, elle a un double avantage : elle conserve la chaleur accumulée durant la journée, aidant la pompe à chaleur à être plus efficace, et elle protège le bassin des feuilles et insectes, réduisant le besoin de nettoyage et de contre-lavages (backwash) du filtre, qui sont de gros consommateurs d’eau.

Bâche à bulles bleue sur une piscine, illustrant l'économie d'eau en milieu tropical sec

En période de restriction, votre comportement en tant que locataire est crucial. Adopter quelques écogestes est une marque de respect pour les ressources de l’île :

  • Utiliser la bâche à bulles est le geste le plus impactant.
  • Prendre une douche rapide avant de se baigner limite la pollution de l’eau et donc la fréquence des nettoyages de filtre.
  • Éviter les jeux d’éclaboussures excessifs qui projettent de grands volumes d’eau hors du bassin.
  • Signaler immédiatement au propriétaire toute fuite suspecte que vous pourriez remarquer.

Piscine chauffée ou spa : quels critères justifient le surcoût du resort ?

Face à l’incertitude d’une piscine non chauffée, certains voyageurs se tournent vers des locations plus haut de gamme offrant soit une piscine garantie chauffée, soit un spa (jacuzzi). Ces deux équipements ne répondent pas aux mêmes besoins et leur surcoût doit être analysé à l’aune de votre profil de vacancier. En tant que technicien, la différence fondamentale réside dans la température et le volume : une piscine chauffée vise 28°C pour un grand volume, tandis qu’un spa atteint 37°C dans un espace restreint.

Le spa est l’assurance d’un bain chaud, même les soirs les plus frais de l’hiver austral. Ses jets hydromassants sont parfaits pour la récupération après une randonnée dans les cirques. Cependant, sa capacité est limitée (2 à 4 personnes en général) et son usage par les enfants doit être de courte durée (15 minutes maximum recommandé). La piscine chauffée à 28°C, elle, reste le cœur de la vie familiale. Elle permet les jeux, les longueurs et accueille tout le groupe en même temps. Son confort est excellent tant que le soleil est présent, mais peut être limité en soirée si le vent est fort.

Les fois où nous y sommes allés en hiver austral, la piscine était chauffée.

– Voyageur TripAdvisor, Avis sur les hébergements avec piscine à La Réunion

Le choix dépend donc de votre usage. Pour un couple cherchant la détente et la relaxation, le surcoût d’un spa peut être justifié. Pour une famille avec des enfants, la piscine chauffée est sans conteste le meilleur investissement pour des journées de plaisir partagé. Le tableau suivant vous aidera à arbitrer.

Comparaison Piscine chauffée vs Spa pour l’hiver austral
Critère Piscine chauffée (28°C) Spa (37°C)
Coût location/jour +30-50€ +50-80€
Confort juillet-août Correct si soleil Excellent toute condition
Capacité 6-10 personnes 2-4 personnes
Usage enfants Idéal pour jeux Limité (15 min max)
Récupération randonnée Modéré Excellent
Utilisation soirée Limitée si vent Optimale

Pourquoi partir en mai ou septembre vous fait économiser 400 € par billet ?

La question de la piscine chauffée est intrinsèquement liée à la période de votre séjour : l’hiver austral, qui correspond aux vacances d’été métropolitaines (juillet-août). Cette période est la plus chère pour voyager à La Réunion, non pas pour la météo, mais à cause de la demande. Envisager de décaler son séjour, si possible, peut générer des économies substantielles qui peuvent être réallouées à une location de meilleure qualité, incluant justement une piscine chauffée.

Les données des comparateurs de vols sont sans appel. La différence de prix pour un billet d’avion Paris-Saint-Denis est considérable entre la très haute saison et les mois d’intersaison comme mai, juin ou septembre. Par exemple, il n’est pas rare de constater qu’en partant en basse saison, le mois d’août est le plus cher (1162€ en moyenne), tandis que les mois de mars ou septembre sont bien plus abordables. L’économie peut facilement atteindre 400 à 600 euros par personne. Pour une famille de quatre, cela représente un budget de 1600 à 2400 euros qui peut faire toute la différence sur la qualité de l’hébergement.

Partir en mai ou septembre présente un double avantage. Non seulement le coût du transport et de la location est plus faible, mais la météo est souvent plus clémente. Les températures sont légèrement plus douces qu’au cœur de l’hiver, rendant la nécessité du chauffage de piscine un peu moins critique (bien que toujours fortement recommandée). Vous bénéficiez également d’une fréquentation touristique moindre sur les sites naturels. Cette stratégie de décalage est le meilleur moyen d’optimiser son budget sans sacrifier le confort. L’argent économisé sur les billets peut ainsi financer le « surcoût » d’une villa avec une piscine parfaitement équipée.

À retenir

  • Une piscine non chauffée en hiver austral à La Réunion descend à 21-23°C, une température rendue glaciale par le vent des alizés.
  • La sécurité est non négociable : exigez une barrière (NF P90-306) ou une couverture (NF P90-308) pour une protection active des enfants.
  • Ne touchez jamais aux équipements techniques de la piscine. En cas d’eau verte, contactez immédiatement le propriétaire par écrit.

Pourquoi les hôtels avec accès direct plage sont-ils si rares et chers à La Réunion ?

Face à la complexité d’une piscine privée, l’alternative naturelle semble être un hôtel avec un accès direct à la plage et au lagon. Cependant, à La Réunion, cette option est à la fois rare et onéreuse. Le littoral urbanisé de l’ouest, où se concentrent les lagons sécurisés, est très protégé. Le nombre d’établissements « pieds dans l’eau » est donc très limité, ce qui fait grimper leurs tarifs en flèche, surtout en haute saison. De plus, le lagon lui-même n’est pas une solution miracle en hiver austral.

Beaucoup de Français partent pendant les vacances scolaires d’été à La Réunion. Il faut savoir que le lagon de Saint Gilles les bains est autour des 24°C, c’est frais pour le snorkeling.

– Guide touristique Lagons-Plages, Températures et conditions de baignade à La Réunion

Cette température de 24°C, comme nous l’avons vu, est fraîche. La baignade en mer est donc soumise aux mêmes contraintes thermiques qu’une piscine non chauffée, avec en plus les aléas des marées, du vent et de la fréquentation. La villa avec piscine privée, à condition qu’elle soit correctement chauffée et sécurisée, offre une série d’avantages décisifs qui justifient de s’éloigner un peu du littoral :

  • Disponibilité 24h/24 : Votre piscine est accessible à toute heure, pour un bain matinal ou nocturne, sans vous soucier de la météo ou des marées.
  • Température garantie : Avec une pompe à chaleur, vous profitez d’une eau à 28°C, une température de confort que le lagon n’atteint jamais en hiver.
  • Intimité totale : Pas de promiscuité avec d’autres touristes. Votre espace de détente est entièrement privé.
  • Sécurité maîtrisée : Pour les enfants, une piscine clôturée est un environnement bien plus sécurisant qu’une plage ouverte.

En définitive, le choix entre la plage et la piscine privée n’est pas qu’une question de préférence, mais un véritable calcul coût-bénéfice. La villa avec piscine chauffée représente souvent le meilleur rapport confort/prix.

Pour garantir des vacances sans mauvaise surprise, l’étape suivante pour vous est donc de faire de la présence d’une pompe à chaleur et d’un dispositif de sécurité normalisé des critères non négociables dans votre recherche de location. C’est l’assurance de profiter pleinement de chaque instant de votre séjour sur l’île intense.

Questions fréquentes sur l’entretien et la sécurité des piscines en location

Que faire si l’eau devient verte pendant ma location ?

Contactez immédiatement le propriétaire par écrit avec photos. Ne touchez à aucun équipement technique. Conservez les preuves pour éviter toute retenue de caution.

Puis-je ajouter des produits dans la piscine moi-même ?

Non, l’entretien chimique reste la responsabilité du propriétaire. Toute intervention non autorisée peut engager votre responsabilité financière.

Combien de temps le propriétaire a-t-il pour intervenir ?

Si l’eau tourne au vert malgré la filtration, le problème peut être technique comme une sur-stabilisation. Le propriétaire doit intervenir sous 24-48h selon les termes du contrat pour garantir la conformité de la location.

Rédigé par Yasmina Patel, Gestionnaire de patrimoine immobilier et experte en hébergement touristique, Yasmina accompagne les propriétaires et les voyageurs dans la jungle des locations saisonnières. Elle est juriste de formation spécialisée en droit du tourisme.